Brâncuși – Keine Demontage seiner Skulptur

Brâncuși – Le Conseil d’Etat hat entschieden ! Le Conseil d’Etat a décidé !

Constantin Brâncuși, "Le Baiser" (détail), Cimetriè Montparnasse, Paris
Constantin Brâncuși, „Le Baiser“ (détail), Cimetriè Montparnasse, Paris

Seit über einem Jahrzehnt wärt der Streit um die Skulptur  Le Baiser  von Brâncuși auf dem Grab von Tatjana Rachewskaïa. 
Die Nachfahren  der Verstorbenen wollten diese von der Steele auf dem Friedhof Montparnasse.demontieren und verkaufen. Sie schienen mit einer beträchtliche Summe zu rechnen.

Bereits damals schon untersagte die Prefecture de Paris das Vorhaben. Für sie bildeten Skulptur mit Sockel eine Einheit und sah darin in künstlerischer und historischer Hinsicht ein öffentliches Interesse. Und es bestand Anlass zur Sorge, dass im Falle einer Demontage die Skulptur Schaden nehmen könnte. Dies sah das Verwaltungsgericht auch. Die Angehörigen hatten gegen den Bescheid der Commune vor dem Verwaltungsgericht geklagt.

Nun wähnten sie sich mit einem zweiten Anlauf, einer erneuten Klage,  das Ziel erreicht haben. Ebenfalls das Verwaltungsgericht in Paris entschied nun zugunsten der Erben – relativ. Es zweifelt die Rechtmässigkeit der Entscheidung des Präfekten an.

Der Trauergemeine ging es ausschliesslich um die Skulptur und nicht den Sockel. Und Le Baiser wäre erst später auf dem Grab aufgestellt worden. Der Sockel stamme von einem Steinmetz, der auch Constantin Brâncușis‘ Namenszug dort anbrachte. Das ist offensichtlich zweierlei.

 Der Conseil d’Etat befand nun und endgültig, dass Le Baiser des Bildhauers auf dem Grab von Tatjana Rachewskaïa verbleibt.
Denn die Skulptur stehe unter Denkmalschutz – wie bereits dies die Precture sah – und nicht entfernt werden dürfe. Denkmalschutz geht vor Eigentumsrecht, auf das sich die Nachfahren beriefen.

Ob die nun unterlegene Partei vor dem Europäischen Gerichtshof für Menschenrechte wegen  Verletzung ihrer Eigentumsrechte klagt, ist derzeit ungewiss.

Aber allein das Vorgehen der Eigentümer, ihre Beziehung zu der Verstorben und deren Ruhestätte sagen ganz viel aus – auch über das Verhältnis zu Constantin Brâncuși und seinem Le Baiser – und das Verständnis zur Kunst.

Constantin Brâncuși, "Le Baiser" (détail), Cimetriè Montparnasse, Paris
Constantin Brâncuși, „Le Baiser“ (détail), Cimetriè Montparnasse, Paris

Brâncuși : Pas de démontage de sa sculpture – Le Conseil d’Etat  a décidé

Depuis plus d’une décennie, la sculpture Le Baiser de Brâncuși sur la tombe de Tatjana Rachewskaïa fait l’objet d’un litige. 
Les descendants  du défunt voulaient le démonter et le vendre à partir du Steele du cimetière de Montparnasse. Ils semblaient s’attendre à une somme considérable.

Même à cette époque, la préfecture de Paris a interdit le projet. Pour eux, la sculpture et le piédestal formaient une unité et ils y voyaient un intérêt public d’un point de vue artistique et historique. Et l’on craignait que la sculpture ne soit endommagée si elle était démontée. Le tribunal administratif l’a également constaté. Les proches avaient attaqué la décision de la commune devant le tribunal administratif.

Maintenant, ils pensaient avoir atteint leur objectif avec une deuxième tentative, une nouvelle plainte. Le tribunal administratif de Paris a également donné raison aux héritiers – relativement. Elle doute de la légalité de la décision du préfet.

Les personnes en deuil ne s’intéressaient qu’à la sculpture et non au piédestal. Et Le Baiser n’aurait été placé sur la tombe que plus tard. Le piédestal a été réalisé par un tailleur de pierre qui y a également inscrit le nom de Constantin Brâncușis. Il s’agit évidemment de deux choses différentes.
 Le Conseil d’Etat a maintenant et définitivement décidé que Le Baiser du sculpteur reste sur la tombe de Tatiana Rakhevskaïa.
En effet, la sculpture est protégée en tant que monument historique – comme l’a déjà vu la Precture – et ne peut être enlevée. La protection des monuments historiques prime sur le droit de propriété, que les descendants ont invoqué.

Il est actuellement incertain si la partie perdante fera appel devant la Cour européenne des droits de l’homme pour violation de ses droits de propriété.

Mais les actions des propriétaires à elles seules, leur relation avec la défunte et son lieu de repos en disent long – également sur la relation avec Constantin Brâncuși et son Le Baiser – et sur la compréhension de l’art.