Sigmar Polke – De Pont Museum

Sigmar Polke : Het weten van de kleuren

Sigmar Polke, Bundeskunsthalle, Bonn
Sigmar Polke, Bundeskunsthalle, Bonn

Im vorigen Jahr unternahm die Fondation Vincent van Gogh Arles eine Zeitreise durch das Œuvre Sigmar Polke’. Es ging um den seine Werke von 1963 bis 2009: Sous les pavés, la terre
Und selbstverständlich wurden auch nicht dessen künstlerischen Äusserungen zu den gesellschaftlichen Momenten des Pariser Mai 68 ausgelassen.
Bice Curiger kuratierte, assistiert von Margaux Bonopera, diese Ausstellung.
Auch wenn vornehmlich die Gemälde des Künstlers hier die Rolle spielten, waren natürlich Photographien, Drucke, Skulpturen und Filme in Arles präsent.
 

Sigmar Polke trat zeitlebens für die Freiheit ein. Seine Haltung fand sich in den Arbeiten wieder. Frei von jeglicher Mode in der Kunst, unbeeindruckt von Mainstream bis Massengeschmack, unbestechlich und der Huldigung herrschender Verhältnisse fremd, ist der libertäre Ruf nicht zu überhören.

Nicht von ungefähr war, dass in Polke’ Werken auch das deutsch-französische Verhältnis thematisiert wurde – wie auch die französische Revolution.

Dass er bei unseren Nachbarn schon früh Beachtung fand, überraschte daher kaum. Die Pariser Galerie Chantal Crousel mit Peinture Récentes wie ganz besonders die von Suzanne Pagé kuratierte Retrospektive in dem Musée d’Art Moderne de Paris, das vier Werke von ihm in die Collection aufnahm,  führten Polke in Frankreich ein.

Nicht zu vergessen sind Ausstellungen wie in der Staatlichen Kunsthalle Baden-Baden Fotografien – kuratiert von Jochen Poetter,  in der Bundeskunsthalle Die drei Lügen der Malerei (Kurator Martin Hentschel, Projektleitung Susanne Kleine), im Museum Ludwig (Kuratorin Barbara Engelbach mit Maria Engelskirchen), das sich 2015 mit Alibis den Arbeiten aus der Zeit zwischen 1963 und 2010 widmete. Die Schau wurde von der Tate Modern (Kathy Halbreich) und dem Museum of Modern Art (Mark Godfrey) organisiert.

Einzigartig wohl sind Sigmar Polke’s Photographien aus der Zeit des letzen Drittels im vorigen Jahrhundert. Mehr als nur Experimente waren des Künstlers Photographien, denen er wie von Zauberhand den Kontakt zur Chemie vermittelte. Teils unveröffentlichte Bilder präsentierte in Europas Kunst- und Kulturmetropole Paris im LE BAL – kuratiert von Diane Dufour, Fritz Emslander, Bernard Marcadé und Georg Polke – in Kooperation mit dem Museum Morsbroich, das mit Höhere Wesen befehlen (Kuration Fritz Emslander) Sigmar Polke’ Bilder zeigte.

Mit der Wahl von Materialien demonstrierte Sigmar Polke eine Transparenz, eine Durchlässigkeit. Das ging auch an die Adresse der deutschen Bevölkerung, die sich immer noch schwer mit einer konsequenten Verfolgung der Naziverbrecherinnen und Naziverbrechern tat.

Polke etwa wegen seiner Radikalität und dem Umgang mit der gesellschaftlichen Verhältnissen Humorlosigkeit zu unterstellen, ist abwegig. Die beeindruckende Präzision, mit der er mittels unterschiedlicher Arbeitsmittel Momente in Deutschland zeigte, unterstrich Polke‘ unmissverständliche Position.

Ab September blickt das De Pont Museum auf mehr als drei Jahrzehnte des künstlerischen Lebens von Sigmar Polke: Het weten van de kleuren
Mit des Künstlers Serie Hermes Trismegistos I–IV verweist das Tilburger Museum auf die eigene Sammlung, Weitere Exponate kommen etwa von dem Stedelijk Museum, weiteren anderen Museen und aus privaten Kollektionen.
 
Die in Gemeinschaft mit dem De Pont Museum und der Anne-Polke-Stiftung realisierte Exposition Het weten van de kleuren wird kuratiert von Kathrin Barutzki,  Martijn van Nieuwenhuyzen und Maria Schnyder – und ist Bestandteil des von der Stiftung – mit Förderung der Thomas-und-Doris-Ammann-Stiftung  – organisierten Projekts Sigmar Polke: Athanor NOW, mit dem an den 40. Jahrestag von Polke’  Beitrag im deutschen Pavillon der Biennale Venedig erinnert wird.
 
Bücher
 
Sigmar Polke – Sous les pavés, la terre, Fondation Vincent van Gogh Arles: ISBN 978-3-95476-753-3
 
Sigmar Polke – ARC, Musée d’Art Moderne de Paris: ISBN 2-9-04497-05-4
 

Les infamies photographiques de Sigmar Polke, La Bal: ISNB 978-2-919430-12-3

Sigmar Polke – Fotografien, Staatliche Kunsthalle Baden-Baden: ISBN 978-3-89322-185-9

Sigmar Polke – Die drei Lügen der Malerei, Bundeskunsthalle: ISBN ‎978-3 93176-813-3

Sigmar Polke – Alibis, Museum Ludwig: ISBN 978-3-7913-5420-0

Sigmar Polke – Photographs 1968 – 1998, Kicken Galerie: ISBN 978-3-932729-98-0

Sigmar Polke – Het weten van de kleuren: De Pont Museum, 20. September 2026 bis 28. Februar 2027

 

Sigmar Polke – Musée De Pont (Tilburg): Het weten van de kleuren

Sigmar Polke, Bundeskunsthalle, Bonn
Sigmar Polke, Bundeskunsthalle, Bonn

L’année dernière, la Fondation Vincent van Gogh a proposé un voyage dans le temps à travers l’œuvre de Sigmar Polke. L’exposition était centrée sur ses œuvres réalisées entre 1963 et 2009 : Sous les pavés, la terre.
Et bien sûr, ses prises de position artistiques sur les événements sociaux de mai 68 à Paris n’ont pas été négligées.
Bice Curiger a organisé cette exposition avec le soutien de Margaux Bonopera.
Même si ce sont surtout les peintures de l’artiste qui occupaient le devant de la scène, on pouvait bien sûr également voir à Arles des photographies, des gravures, des sculptures et des films.

Sigmar Polke s’est engagé toute sa vie pour la liberté. Cette attitude se reflétait dans ses œuvres. Libre de toute mode artistique, insensible au courant dominant et aux préférences du grand public, incorruptible et loin de toute glorification de l’ordre établi – sa vocation libertaire est indéniable.

Ce n’est pas un hasard si les relations franco-allemandes figuraient parmi les thèmes abordés par Polke dans ses œuvres – tout comme la Révolution française.

Il n’est donc guère surprenant qu’il ait très tôt attiré l’attention chez nos voisins. La galerie parisienne Chantal Crousel, avec son exposition Peintures récentes, ainsi que, en particulier, la rétrospective organisée par Suzanne Pagé au Musée d’Art moderne de Paris – qui a acquis quatre de ses œuvres pour sa collection – ont fait connaître Polke en France.

Il ne faut pas non plus oublier des expositions telles que Fotografien à la Staatliche Kunsthalle de Baden-Baden – organisée par Jochen Poetter –, à la Bundeskunsthalle, Les trois mensonges de la peinture (commissaire Martin Hentschel, direction du projet Susanne Kleine) ainsi qu’au Museum Ludwig (commissaire Barbara Engelbach en collaboration avec Maria Engelskirchen), qui s’est consacré en 2015, avec l’exposition Alibis, aux œuvres réalisées entre 1963 et 2010. L’exposition a été organisée par la Tate Modern (Kathy Halbreich) et le Museum of Modern Art (Mark Godfrey).

Les photographies de Sigmar Polke, réalisées au cours du dernier tiers du siècle dernier, sont sans aucun doute uniques. Bien plus que de simples expériences, les photographies de l’artiste étaient, comme par magie, imprégnées d’une dimension chimique.

Ces images, dont certaines n’avaient encore jamais été publiées, ont été présentées à Paris, métropole européenne de l’art et de la culture, au LE BAL – sous le commissariat de Diane Dufour, Fritz Emslander, Bernard Marcadé et Georg Polke – en collaboration avec le musée Morsbroich, qui exposait des œuvres de Sigmar Polke dans le cadre de l’exposition Höhere Wesen befehlen (commissaire : Fritz Emslander).

Par le choix de ses matériaux, Sigmar Polke a fait preuve de transparence et de perméabilité. Ce message s’adressait également à la population allemande, qui peinait encore à faire avancer la poursuite systématique des criminels nazis.

Il est absurde de reprocher à Polke un manque d’humour en raison de son radicalisme et de sa réflexion sur les conditions sociales.

La précision impressionnante avec laquelle il représentait des moments de la vie en Allemagne à l’aide de divers outils de travail soulignait la position sans équivoque de Polke.

À partir de septembre, le musée De Pont retrace plus de trois décennies de la création artistique de Sigmar Polke :  Het weten van de kleuren

Avec la série Hermes Trismegistos I–IV de l’artiste, le musée de Tilburg met en avant sa propre collection ; d’autres œuvres proviennent notamment du Stedelijk Museum, d’autres musées et de collections privées.

L’exposition Het weten van de kleuren, réalisée en collaboration avec le musée De Pont et la Fondation Anne-Polke, est commissariée par Kathrin Barutzki, Martijn van Nieuwenhuyzen et Maria Schnyder.

Elle s’inscrit dans le cadre du projet  Sigmar Polke : Athanor NOW, qui commémore le 40e anniversaire de la participation de Polke au pavillon allemand de la Biennale de Venise.

Livres

Sigmar Polke – Sous les pavés, la terre, Fondation Vincent van Gogh Arles: ISBN 978-3-95476-753-3
 
Sigmar Polke – ARC, Musée Musée d’art moderne de la Ville de Paris (Musée d’Art Moderne de Paris): ISBN 2-9-04497-05-4
 

Les infamies photographiques de Sigmar Polke, La Bal: ISNB 978-2-919430-12-3

Sigmar Polke – Fotografien, Staatliche Kunsthalle Baden-Baden: ISBN 978-3-89322-185-9

Sigmar Polke – Die drei Lügen der Malerei, Bundeskunsthalle: ISBN ‎978-3 93176-813-3

Sigmar Polke – Alibis, Museum Ludwig: ISBN 978-3-7913-5420-0

Sigmar Polke – Photographs 1968 – 1998, Kicken Galerie: ISBN 978-3-932729-98-0

Sigmar Polke – Het weten van de kleuren : Musée De Pont, du 20 septembre 2026 au 28 février 2027

Anna Polke Stiftung

https://www.anna-polke-stiftung.com/stiftung

The Estate of Sigmar Polke

http://www.sigmar-polke.de/index.php?id=12

De Pont Museum
Wilhelminapark 1
5041 EA Tilburg
Telephon 0031 13 543 83 00
info@depont.nl
 
Öffnungszeiten – Horaires
Dienstag bis Sonntag 11h – 17h
Mardi au dimanche 11h – 17h
Donnerstag 11h – 20h
Jeudi 11h – 20h
 
Musée d’Art Moderne de Paris
Museum Ludwig
Museum Morsbroich