Photographinnen, auf dem Weg …. (Paris Photo)

Photographinnen – Paris Photo 2021 (auch)

Paris Photo; Paris
Paris Photo; Paris

Besonders Galerien, aber auch internationale Messen wie Paris Photo, Photo Basel, Photo London, Unseen und Festivals wie Les Rencontres internationales de la photographie d’Arles  sind prädestiniert, Künstlerinnen – hier Photographinnen – zur Präsenz zu verhelfen.

Denn bisher schenken ihnen Museen nicht die Aufmerksamkeit. Kaum Ausstellungen, sei es als solitäre oder in einer Gruppenformation…. Hoffnungsschimmer bot seinerzeit  Qui a peur des femmes photographes? im Musée de l’Orangiere – Ulrich Pohlmann (commissariat général), Thomas Galifot, (commissariat scientifique). Es ging um die Zeit zwischen 1839 und 1919 Und um die photographische Kompetenz der Frauen. Überwältigend. https://www.musee-orangerie.fr/fr/evenement/qui-peur-des-femmes-photographes-1839-1919 ISBN 978-2-35433-165-8. (Éditions Hazan). 

Und The Metropolitan Museum of Art zeigt bis 3. Oktober 2021 The New Woman Behind the Camera  https://www.metmuseum.org/exhibitions/listings/2021/new-woman-behind-the-camera, kuratiert von Andrea Nelson. Die Ausstellung belegt anhand der Lichtbilder neuer Zeiträume unter anderem von Ilse Bing, Lola Álvarez Bravo, Claude Cahun, Florestine Perrault Collins, Florence Henri Annemarie Heinrich, Alma Lavenson, Elizaveta Ignatovich, Dorothea Lange, Lee Miller, Niu Weiyu, Tsuneko Sasamoto, Gerda Taro und Homai Vyarawalla deren Einfluss auf die Photographie, Inhalt und Gestaltung. Vielleicht gelingt The New Woman Behind the Camera der Weg in ein europäisches Museum.

Nicht zu vergessen Monographien im Musée d’Art Moderne de Paris (Sarah Moon), in der Galerie nationale du Jeu de Paume etwa (Sally Mann, Susan Meiselas). Letztere wurde 2019 in Arles gefeiert  – wie in diesem Jahr Sabine Weiss.  Und Neuer Aachener Kunstverein (Berit Schneidereit), Maison Européenne de la Photographie (Anastasia Khoroshilova), Max Ernst Museum (Johanna Reich). Oder auch Laura Henno – Fonds régional d’art contemporain (FRAC Provence-Alpes-Côte d’Azur) und Les Rencontres de la Photographie …. 
 

Das französische Ministerium für Kultur (Elles font la culture) rechercierte über die beruflichen Bedingungen in der Photographie und hat zu einer gemeinsamen Plattform, die anlässlich der Paris Photo vorgestellt wird, aufgerufen. Bereits im Vorfeld wurde unter anderem festgestellt, dass 33 % der in der Photographie Tätigen Frauen sind, 48 % unter 40 Jahre alt sind und lediglich 23 % über 40. Der männliche Part der Photographie-Zunft verdient im Durchschnitt 40 % mehr…..

Zum Glück spielt in Frankreich die anderswo zum Teil auf Nebenschauplätzen stattfindende Auseinandersetzung zum Thema Gender keine  Rolle. Denn hier geht es um Gleichberichtigung in jeder Hinsicht. 
Der lässt sich nur darstellen, bemüht man sich um Differenzierung. In Werken von Künstlerinnen und Künstler lassen sich formidable die Unterschiede aufzeigen….
Dass denen bisher aus merkantilen Motiven kaum Bedeutung geschenkt wurden, lässt sich auch im Sektor Photographie nachvollziehen.

Photographinnen sind die besseren (*) Photographen. Die (maskulinen) Ausnahmen bestätigen dies: Sie fallen auf durch zum Beispiel mehr an (*) Courage, Authentizität, Emotionalität, Kompetenz, Souverainität, Innovation, Konsequenz, Kritik, Solidarität….

Es gibt Bewegung ….

Folgerichtig gründete Camille Morineau mit AWARE ein beeindruckendes Archiv. 
François-Henri Pinault (Fondation Kering) lobt seit 2018 den Prix Women in Motion aus.
Christoph Wiesner kündigt für die nächste Les Rencontres internationales de la photographie d’Arles eine stärke Beteiligung von Photographinnen an

Paris Photo verfolgt in Kooperation mit Ministère de la Culture seit 2018 das Programm Elles x Paris Photo. Den Photographinnen gilt besonderes Augenmerk – kuratiert von Nathalie Herschdorfer.

Auf der Paris Photo sind in diesem Jahr zum Beispiel zu sehen: 

Berenice Abbott, Ilse Bing, Germaine Krull, Helen Levitt : Bruce Silverstein Gallery
Aassmaa Akhannouch, Iris Hutegger : Galerie Esther Woerdehoff 
Pilar Albarracín : Galerie Georges-Philippe et Nathalie Vallois 
Yolanda Andrade : Gregory Leroy et Charles Isaacs
Diane Arbus, Gertrud Arndt, Sibylle Bergemann : Galerie Kicken
Ilit Azoulay : Braverman 
Mounir Fatmi, Tania Mouraud, ORLAN, Aurélie Pétrel : Galerie Ceysson & Bénétière
Tania Franco Klein : Rosegallery
Phumzile Khanyile, Lebohang Kganye, Alice Mann et Dimakatso Mathopa: Afronova Gallery
Doris Lurie : Galerie Odile Ouizeman
Zanele Muholi : Stevenson Gallery
Frida Orupabo : Galerie Nordenhake 
Carrie Mae Weems : Galerie Thomas Zander

Vermutlich sind zwei oder gar drei Generationen zu bemühen, um dann  einer Gleichberechtigung in der Photographie das Wort zu reden. Zwischenzeitlich haben die Männer den Verlust ihrer Dominanz zu akzeptieren und Veränderungen als Chance zu erleben, für sich und für die Kunst.
Mit Forderungen etwa, eine Quotenregelung einzuführen, wird sich weder das Bewusstsein ändern noch ad hoc die Ungerechtigkeit beendet werden. So lange die Ökonomie beziehungsweise der Markt die Entwicklung vorgeben, bleibt es beim status quo.
 
Paris Photo
Paris Photo, Paris
 

Femmes photographes, sur la route …. Paris Photo 2021 (aussi)

Les galeries en particulier, mais aussi les foires internationales telles que Paris Photo, Photo Basel, Photo London, Unseen et les festivals tels que les Rencontres internationales de la photographie d’Arles sont prédestinés à aider les artistes féminines – en l’occurrence les femmes photographes – à s’imposer. 

Jusqu’à présent, les musées ne leur ont pas accordé l’attention qu’ils méritent. Pratiquement aucune exposition, que ce soit en solo ou en groupe.
Une lueur d’espoir a été offerte par Qui a peur des femmes photographes ? au Musée de l’Orangiere – Ulrich Pohlmann (commissariat général), Thomas Galifot  (commissariat scientifique).
Il s’agit de la période entre 1839 et 1919, et de la compétence photographique des femmes. Accablant. https://www.musee-orangerie.fr/fr/evenement/qui-peur-des-femmes-photographes-1839-1919  ISBN 978-2-35433-165-8. (Éditions Hazan). 

Et le Metropolitan Museum of Art présente The New Woman Behind the Camera https://www.metmuseum.org/exhibitions/listings/2021/new-woman-behind-the-camera, sous la direction d’Andrea Nelson, jusqu’au 3 octobre 2021. L’exposition utilise les images lumineuses de nouvelles périodes d’Ilse Bing, Lola Álvarez Bravo, Claude Cahun, Florestine Perrault Collins, Florence Henri Annemarie Heinrich, Alma Lavenson, Elizaveta Ignatovich, Dorothea Lange, Lee Miller, Niu Weiyu, Tsuneko Sasamoto, Gerda Taro et Homai Vyarawalla, entre autres, pour documenter leur influence sur la photographie, le contenu et le design. Peut-être que La nouvelle femme derrière la caméra trouvera sa place dans un musée européen.

Sans compter les monographies au Musée d’Art Moderne de Paris (Sarah Moon), à la Galerie nationale du Jeu de Paume, par exemple (Sally Mann, Susan Meiselas). Cette dernière a été célébrée à Arles en 2019 – tout comme Sabine Weiss cette année. Et Neuer Aachener Kunstverein (Berit Schneidereit), Maison Européenne de la Photographie (Anastasia Khoroshilova), Max Ernst Museum (Johanna Reich). Ou encore Laura Henno – FRAC Provence-Alpes-Côte d’Azur (Fonds régional d’art contemporain ) et Les Rencontres de la Photographie d’Arles.

Le ministère français de la culture (Elles font la culture) a fait des recherches sur les conditions professionnelles de la photographie et a demandé qu’une plateforme commune soit présentée à Paris Photo. Entre autres, il avait déjà été établi à l’avance que 33% des personnes travaillant dans la photographie sont des femmes, 48% ont moins de 40 ans et seulement 23% ont plus de 40 ans. La partie masculine de la guilde de la photographie gagne en moyenne 40% de plus……

Heureusement, en France, le débat sur le thème du genre, qui se déroule ailleurs en partie à l’écart, ne joue pas un rôle pertinent. Parce qu’ici, il s’agit d’égalité dans tous les sens du terme. A propos du féminisme.
Cela ne peut être présenté que si l’on fait un effort de différenciation. Dans les œuvres des artistes féminins et masculins, les différences peuvent être formidablement démontrées……
Le fait que, jusqu’à présent, on ne leur ait guère accordé d’importance pour des raisons mercantiles peut également se comprendre dans le secteur de la photographie.

Les femmes photographes sont les meilleures (*) photographes. Les exceptions (masculines) le confirment : Ils se distinguent, par exemple, par plus de (*) courage, d’authenticité, d’émotivité, de compétence, de souveraineté, d’innovation, de cohérence, de critique, de solidarité…..

Il y a du mouvement ….

C’est ainsi que Camille Morineau a fondé AWARE, une impressionnante archive. 
Françoius Pinault (Fondation Kering) décerne le Prix Women in Motion depuis 2018.
Christoph Wiesner annonce une plus forte participation des femmes photographes aux prochaines Rencontres de la photographie d’Arles.

Paris Photo, en coopération avec le ministère de la Culture, poursuit le programme Elles x Paris Photo depuis 2019. Les femmes photographes feront l’objet d’une attention particulière – sous le commissariat de Nathalie Herschdorfer.

À Paris Photo cette année, par exemple, vous pouvez voir :

Berenice Abbott, Ilse Bing, Germaine Krull, Helen Levitt : Bruce Silverstein Gallery
Aassmaa Akhannouch, Iris Hutegger : Galerie Esther Woerdehoff 
Pilar Albarracín : Galerie Georges-Philippe et Nathalie Vallois 
Yolanda Andrade : Gregory Leroy et Charles Isaacs
Diane Arbus, Gertrud Arndt, Sibylle Bergemann : Galerie Kicken
Ilit Azoulay : Braverman 
Mounir Fatmi, Tania Mouraud, ORLAN, Aurélie Pétrel : Galerie Ceysson & Bénétière
Tania Franco Klein : Rosegallery
Phumzile Khanyile, Lebohang Kganye, Alice Mann et Dimakatso Mathopa: Afronova Gallery
Doris Lurie : Galerie Odile Ouizeman
Zanele Muholi : Stevenson Gallery
Frida Orupabo : Galerie Nordenhake 
Carrie Mae Weems : Galerie Thomas Zander

Il faudra probablement attendre deux ou même trois générations avant de pouvoir parler d’égalité en matière de photographie. En attendant, les hommes doivent accepter la perte de leur domination et vivre le changement comme une opportunité, pour eux-mêmes et pour l’art.
Les demandes d’introduction d’un système de quotas, par exemple, ne changeront pas la prise de conscience et ne mettront pas fin de manière ponctuelle à l’injustice. Tant que l’économie ou le marché dicteront le développement, le statu quo demeurera.

Paris Photo: Vernissage le 10 novembre 2021 – Ouverture publique du 11 au 14 novembre 2021 

Denken Sie an Ihre Maske !  – N’oubliez pas vos masques ! 
 
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