Didier Goupy – Chambre noire, toile blanche

Didier Goupy

Didier Goupy, Galerie Esther Woerdehoff, Genève
Didier Goupy, Galerie Esther Woerdehoff, Genève

Il n’est pas rare que la peinture fasse parfois appel à la photographie. L’image photographique devient alors un modèle, une idée ou une source d’inspiration. Il ne s’agit pas pour autant d’une assimilation, ni même d’une copie, mais simplement d’une création dans des conditions artistiques différentes et à l’aide de matériaux totalement différents. 

La peinture, en tant que genre artistique, ne perd pas son autonomie. Une mise en parallèle ne peut s’opérer que dans la mesure où elle donne lieu à une rencontre entre la peinture et la photographie.

C’est ce que présente le Musée d’Art moderne et à l’Abbaye royale de Fontevraud.

L’exposition, commissariée par Dominique Gagneux et Gatien Du Bois, explore le lien entre la peinture et la photographie.

On peut y voir des œuvres de Yarrnall Abbott, Claire Adelfang, Juliette Agnel, Jocelyne Alloucherie, Eugène Atget, Bachelot & Caron, Mary Ellen Bartley, Valérie Belin, Erwin Blumenfeld, François Boisrond, Alkis Boutlis, Brassaï, Julia Margaret Cameron, Henri Cartier-Bresson, David Claerbout, Lucien Clergue, Camille Corot, Stéphane Couturier, Edgar Degas, Eugène Delacroix, Robert Demachy, Maurice Denis, Martin Désilets, Robert Doisneau, Véronique Ellena, Elger Esser, Jean-Michel Fauquet, Anne-Charlotte Finel, Nicolas Floc’h, FLORE, Vincent Fournier, Gauthier, Daniel Gordon, Didier Goupy, Philippe Gronon, Charles Guérin, Maurice Guibert, Béatrice Helg, David Hockney, Adolphe Humbert de Molard, Louis Jammes, André Kertész, Anselm Kiefer, Ingar Krauss, Laurent Lafolie, Ange Leccia, Saul Leiter, Elizabeth Lennard, Lorenzo Lippi, Man Ray, Jean-François Millet, Sarah Moon, Robert Louis Nathan, Charles Nègre, Payram, Raphaëlle Peria, Sabine Pigalle, Constant Puyo, Arnulf Rainer, Gerhard Richter, Berthe Riou, François Rouan, Georges Rousse, Illés Sarkantyu, Viviane Sassen, Otto Scharf, Thomas Struth, Justine Tjallinks, Patrick Tosani, Maya Inès Touam, Gérard Traquandi, Kees Van Dongen, Paolo Ventura, Bill Viola, Henry de Waroquier – et Didier Goupy.

Ceux qui pensent que Didier Goupy est un photographe de paysage se trompent quelque peu. Même si ses photographies sont consacrées à la nature, elles ne constituent que le décor de ses compositions.

Il s’agit d’arbres, de forêts – dans un premier temps. La composition de la lumière, de la couleur, de la saison et du lieu caractérise les images de Goupy. C’est pourquoi l’association avec la peinture n’est pas farfelue. Didier Goupy peint des photographies – l’appareil photo est son pinceau. Fantastique !

Dès l’exposition collective Matière primaire, organisée à l’époque avec Jens Knigge à la galerie Esther Woerdehoff, Didier Goupy s’était tourné vers le thème de la forêt. Il observe ce paysage sous différents angles.

En se rapprochant des arbres, le photographe explore les répercussions émotionnelles. Les saisons jouent également un rôle à cet égard. Tout comme la manière dont la forêt y réagit.

Poésie et magie s’unissent. Cette union transparaît dans les photographies de Goupy. Les clichés de l’artiste ressemblent parfois à des tableaux. Dans la fiction, les œuvres s’ouvrent une nouvelle fois de manière tout à fait différente aux yeux des visiteurs.

Nous recommandons ici la publication Promontoires du Silence, préfacée par Charlotte Rampling : ISBN 979-10-07023-75-1.

Didier Goupy (et autres) – Chambre noire, toile blanche : Musée d’Art moderne et Abbaye royale de Fontevrau, jusqu’au 6 octobre 2026

Didier Goupy Chambre noire, toile blanche : Musée d’Art moderne et à l’Abbaye royale

Bekannt ist, dass sich die Malerei gelegentlich der Photographie bedient. Das Lichtbild wird dann zur Vorlage, ist eine Idee oder Inspiration. Damit ist nicht eine Gleichsetzung oder gar Copy gemeint – nur unter anderen künstlerischen Konditionen und mittels völlig anderen Materialien. Die Malerei verliert als Genre der Kunst nicht ihre Autonomie. Eine Gegenüberstellung gelingt lediglich insofern, dass sich ein Rendez-vous zwischen Malerei und Photographie ergibt. 
 
Solches präsentiert das Musée d’Art moderne et à l’Abbaye royale in Fontevraud. 
 
Die von Dominique Gagneux und Gatien Du Bois kuratierte Ausstellung spürt die Verbindung zwischen Malerei und Photographie auf.
 
Zu sehen sind Exponate von Yarrnall Abbott, Claire Adelfang, Juliette Agnel, Jocelyne Alloucherie, Eugène Atget, Bachelot & Caron, Mary Ellen Bartley, Valérie Belin, Erwin Blumenfeld, François Boisrond, Alkis Boutlis, Brassaï, Julia Margaret Cameron, Henri Cartier-Bresson, David Claerbout, Lucien Clergue, Camille Corot, Stéphane Couturier, Edgar Degas, Eugène Delacroix, Robert Demachy, Maurice Denis, Martin Désilets, Robert Doisneau, Véronique Ellena, Elger Esser, Jean-Michel Fauquet, Anne-Charlotte Finel, Nicolas Floc’h, FLORE, Vincent Fournier, Gauthier, Daniel Gordon, Didier Goupy, Philippe Gronon, Charles Guérin, Maurice Guibert, Béatrice Helg, David Hockney, Adolphe Humbert de Molard, Louis Jammes, André Kertész, Anselm Kiefer, Ingar Krauss, Laurent Lafolie, Ange Leccia, Saul Leiter, Elizabeth Lennard, Lorenzo Lippi, Man Ray, Jean-François Millet, Sarah Moon, Robert Louis Nathan, Charles Nègre, Payram, Raphaëlle Peria, Sabine Pigalle, Constant Puyo, Arnulf Rainer, Gerhard Richter, Berthe Riou, François Rouan, Georges Rousse, Illés Sarkantyu, Viviane Sassen, Otto Scharf, Thomas Struth, Justine Tjallinks, Patrick Tosani, Maya Inès Touam, Gérard Traquandi, Kees Van Dongen, Paolo Ventura, Bill Viola, Henry de Waroquier  – und Didier Goupy.
 

Wer meint, Didier Goupy wäre ein Landschaftsphotograph, irrt relativ. Auch wenn sich seine Photographien der Natur widmen, bilden sie lediglich die Entourage für sein Arrangement.

Es geht um Bäume, Wälder – zunächst. Die Komposition von Licht, Farbe, Jahreszeit und Gegend mach Goupy’  Bilder aus. Deswegen ist die Assoziation zur Malerei nicht abwegig. Didier Goupy malt Photographien – die Camera ist der Pinsel. Traumhaft!

Bereits in der seinerzeitigen Gemeinschaftsausstellung mit Jens Knigge Matière primaire in der Galerie Esther Woerdehoff  wandte sich Didier Goupy dem Thema Wald zu. Er betrachtet diese Landschaft aus unterschiedlichen Perspektiven.
 
Mit der Nähe zu Bäumen forscht der Photograph emotionale Auswirkungen. Dabei spielen auch Jahreszeiten eine Rolle. Und wie Wald hierauf reagiert.
Poesie und Magie finden ihre Verbindung. Diese lässt sich in Goupy’s Photographien nachvollziehen.Die Lichtbilder des Künstler wirken zum Teil wie Gemälde. In der Fiktion öffnen sich die Exponate für die Besucherinnen und Besucher noch einmal ganz anders.
 
Die Publikation Promontoires du Silences mit einem Vorwort von Charlotte Rampling sei hier empfohlen: ISBN 979-10-07023-75-1 .
 
Didier Goupy (und andere) – Chambre noire, toile blanche: Musée d’Art moderne et à l’Abbaye royale de Fontevrau, bis 6. Oktober 2026
 
Didier Goupy
 
Musée d’Art moderne et à l’Abbaye royale
49590 Fontevrau
 
Horaires – Öffnungszeiten
Tous les jours 10h – 19h
Täglich 10h – 19h
 
Galerie Esther Woerdehoff