- Niki de Saint Phalle

Eigentlich ist alles gesagt. Doch nicht selten bedarf es der Erinnerung an Niki de Saint Phalle. Sie ist eine Person der Kunstgeschichte und des Feminismus.
Die New Yorker Galerie Salon 94 zeigte vor zwei Jahren fünf Tableaux Éclatés. Die Arbeiten nahmen sich unter anderem der Tierwelt an. Auch Landschaften kamen darin vor. Und alles war in Bewegung. Denn die Elemente in den Gemälden waren motorisiert. Nach einem komplizierten System, unterstützt von Sensoren, reagierten die Exponate auf ihre Betrachterinnen oder Betrachter.
Während Peter-Schamoni 1995 in der glücklichen Situation war, sich für seinen Film Niki de Saint Phalle: Wer ist das Monster – Du oder ich? dokumentarisch Niki de Saint Phalle († 21. Mai 2002) zu ihren Lebzeiten nähern zu können und ihre Werke den Mittelpunkt spielten, beleuchtete Céline Sallette in Niki die Künstlerin als Frau und deren Psyche, die Ausgangslage jeglichen Tuns.
Mit Sallette’ Filmdebüt (und dem Dokumentarfilm von Peter Schamoni) entstand eine umfassende Biographie über diese so wichtige Künstlerin:
Der Film: Céline Sallette (Regie & Drehbuch); Elodie Roy (Regieassistenz); Samuel Doux (Drehbuch); Cécile Remy-Boutang (Produktionsleitung); David Gauquié, Julien Deris, Florence Gastaud (Produktion), Jalil Lespert (Produktion Onze Cinq); Alexandre Mattiussi (Produktion); Jean-Luc Ormières (Produktion Cinéfrance Studios); Antoine Lepoivre (Post-Produktion); Clémence Diard (Schnitt); Para One (Musik); Jean-Pierre Duret (Ton); Paul Heymans (Tonschnitt); Stéphane Thiébaut (Ton Mix); Rozenn Le Gloahec (Szenenbild); Marion Moulès, Matthieu Camblor (Kostümbild); Elodie Demey (Casting).
2025 wurde der Film von Céline Sallette in deutschen Kinos gezeigt.


Tout a été dit… Mais il n’est pas rare qu’il faille rappeler qui était Niki de Saint Phalle. C’est une figure majeure de l’histoire de l’art et du féminisme.
Il y a deux ans, la galerie new-yorkaise Salon 94 a exposé cinq Tableaux Éclatés. Ces œuvres abordaient notamment le thème du monde animal. Des paysages étaient également présentés. Et beaucoup d’éléments étaient en mouvement. En effet, les éléments des tableaux étaient motorisés. Grâce à un système complexe basé sur des capteurs, les œuvres réagissaient à leurs spectatrices et spectateurs.
Avec ses Tableaux Éclatés, Niki de Saint Phalle a en quelque sorte redonné à la nature son dynamisme – et la galerie Salon 94 a rendu hommage à l’artiste à titre posthume avec l’exposition Rebellion and Joy.
Alors que Peter Schamoni a eu l’occasion, en 1995, de consacrer entièrement son film Niki de Saint Phalle : Qui est le monstre – toi ou moi ? en 1995, Céline Sallette, dans Niki, met en lumière l’artiste en tant que femme et sa psyché, qui a constitué le point de départ de l’ensemble de son œuvre.
Le film de Sallette (tout comme le documentaire de Peter Schamoni) a servi de base à une biographie exhaustive de cette artiste majeure :
Niki – avec Charlotte Le Bon, John Robinson, Damien Bonnard, Judith Chemla, Alain Fromager, Virgile Bramly, Grégoire Monsaingeon, Nora Arnezeder, John Fou, Quentin Dolmaire, Hugo Brunswick, Éric Pucheu, Xavier de Guillebon, Romain Sandère.
Le film : Céline Sallette (réalisation et scénario) ; Elodie Roy (assistante réalisatrice) ; Samuel Doux (scénario) ; Cécile Remy-Boutang (direction de production) ; David Gauquié, Julien Deris, Florence Gastaud (production), Jalil Lespert (production Onze Cinq) ; Alexandre Mattiussi (production) ; Jean-Luc Ormières (production Cinéfrance Studios) ; Antoine Lepoivre (post-production) ; Clémence Diard (montage) ; Para One (musique) ; Jean-Pierre Duret (son) ; Paul Heymans (montage sonore) ; Stéphane Thiébaut (mixage sonore) ; Rozenn Le Gloahec (décors) ; Marion Moulès, Matthieu Camblor (costumes) ; Elodie Demey (casting).
En 2025, le film de Céline Sallette est sorti dans les salles allemandes.
Niki de Saint Phalle a été mise à l’honneur à l’occasion de l’inauguration de la République fédérale d’Allemagne (aujourd’hui la Bundeskunsthalle) : l’ensemble du jardin sur le toit présentait ses œuvres sous le commissariat de Pontus Hulten.
C’est désormais au Kunstpalast de présenter une rétrospective de son œuvre : Dream Machine
L’exposition, commissariée par Heike van den Valentyn et accompagnée d’un programme parallèle très riche, met également en lumière les liens de Niki de Saint Phalle avec, entre autres, Jean Tinguely et Robert Rauschenberg, et cherche à établir un dialogue avec Yayoi Kusama, Dorothy Iannone et Alina Szapoczniko – à partir de l’automne 2026.
L’importance sociale de Niki de Saint Phalle n’a rien perdu de son actualité – bien au contraire :
La genderisation, qui préoccupe actuellement certains esprits, avec ses excès linguistiques qui tentent d’ignorer le débat actuel sur l’égalité des droits et les résultats (et succès) obtenus jusqu’à présent par la lutte des femmes, est, grâce à Niki de Saint Phalle, reléguée à juste titre au second plan – et sera bientôt dépassée.
Niki de Saint Phalle – Dream Machine : Kunstpalast, du 10 septembre 2026 au 7 février 2027