Veit Stratmann

Veit Stratmann s’intéresse aux interventions qui se rapportent à la fois aux locaux du musée et à son environnement urbain, ainsi qu’à l’histoire du Kunsthaus. Ce faisant, il porte également un regard critique sur l’architecture.
Ses œuvres sont empreintes d’intellectualité, les aspects socio-urbains y jouant un rôle important. Le public amateur d’art est toujours impliqué. L’architecture trouve sa place dans ses installations. La recherche exigeante qu’il mène sur l’espace, l’expérience et le vécu invite à une réflexion approfondie.
L’œuvre de Stratmann offre une occasion unique d’aborder l’art autrement, de solliciter ses sens, d’en tirer ses propres conclusions, ce qui pourrait avoir des répercussions sur ses propres actions. Le dialogue avec cet art mène à de nouvelles prises de conscience
Son catalogue consacré à l’exposition Module / Essen au Museum Folkwang (2019) – une rareté – sortait déjà du cadre des documentations d’exposition habituelles.
Et ce type de présentation découle de l’authenticité du sculpteur. La réflexion sur ses œuvres va bien au-delà de leur genèse. La conception de la publication obéit à une rigueur qui va de l’ordre au graphisme. Le petit livre est maintenu par une boucle métallique. La reliure japonaise permet de se plonger dans les expériences de Veit Stratmann avec l’urbanité de Glasgow : Marcher à Glasgow :
À Digne-les-Bains, Stratmann, qui enseigne depuis de nombreuses années à l’École nationale supérieure des beaux-arts de Lyon, a invité les visiteurs du Musée Gassendi à se pencher sur son œuvre.
En pénétrant dans l’installation – des reliefs au sol –, le concret et l’abstrait se rencontraient. Le Sol de Gassendi, titre de l’exposition dont Sandra Cattini est la commissaire, est concret, tandis que la présence des personnes devenait abstraction, faisant ainsi d’elles des artistes. La valeur de cette expérience personnelle était indescriptible.
Il ne faut pas oublier de mentionner l’interview de Jessica Holtaway From Artist to Citizen : https://www.art-in-the-nuclear-age.org/blog-posts/from-artist-to-citizen-an-interview-with-veit-stratmann et la participation de Veit Stratmann à l’exposition (aux côtés d’Alfredo Aceto, Gisella Chaudry, Rä di Martino, Camilla Gurgone, Lauren Hauge, Edson Luli, Maurizio Nannucci, Agnès Thurnauer, Andreas Zampella) au projet 3500cm2 #107 – #117, organisé par Lorenzo Benedetti avec Francesco Cro et Stefania Calapai dans la région du Latium.
Cela soulignait son engagement en faveur de l’intégration de l’art et de l’urbanité, ou plutôt de la population. Il s’agissait ici des personnes concernées par différents établissements psychiatriques, des patients et de leurs proches, du personnel médical et paramédical, ainsi que du rôle de l’art et de sa capacité à susciter une résonance positive dans un contexte non conventionnel et extraordinaire, tant dans les services des cliniques que dans l’espace public. https://fondazionevolume.com/index.php/it/news/272-3500cm-x-fondazione-volume-a-villa-ada-roma-incontra-il-mondo
Lors du symposium de recherche de l’Office fédéral pour la sécurité de la gestion des déchets nucléaires (BASE), qui s’est tenu du 17 au 19 septembre 2025 à Berlin, l’œuvre Une Colline, réalisée à l’époque par Stratmann, a été présentée.
Alors que le commanditaire de l’époque, l’Agence nationale pour la gestion des déchets radioactifs (ANDRA), s’était retiré du projet après la divulgation de l’œuvre artistique Une Colline, le BASE ne semblait pas éprouver de réticences.
Dans Une Colline https://impossibletasks.veitstratmann.eu/#a-hill, il a abordé le thème de la sécurité des sites de stockage des déchets nucléaires. Veitmann était et reste conscient de sa responsabilité en tant qu’artiste. L’ANDRA n’a toutefois pas apprécié son message critique dans Une Colline. L’autorité française a mis fin au projet.
Du 17 au 19 septembre 2025, l’Office fédéral de la sécurité de la gestion des déchets nucléaires (BASE) a organisé un symposium international, safe ND 2025, au cours duquel Une Colline est présente, conformément à l’intention de Veit Stratmann.
Le Musée d’art contemporain du Val-de-Marne a présenté la collection en 2023. Cette exposition (commissaire : Nicolas Surlapierre) a présenté la collection de l’établissement. Sept étapes reflétant l’évolution de la collection. Mais qu’est-ce qui les reliait ? Veit Stratmann a créé sept modules architecturaux en acier galvanisé pour encadrer l’histoire de la collection.
Lors de la Foire internationale d’art contemporain de Paris, ou Hors les Murs, Veit Stratmann était représenté sur la Grande Allée dans le Jardin des Tuileries avec plusieurs œuvres – Les anneaux (2009).
Au Danemark, Umbrella accueille aujourd’hui ses visiteurs :
Veit Stratmann installe 5 modules en extérieur. Les miroirs encadrés d’acier (180 cm x 120 cm) sont répartis sur l’espace dégagé et dépourvu d’arbres.
L’installation crée certes différents axes visuels, mais ces cinq éléments forment à leur tour une communauté qui établit un lien entre l’homme, la nature (le paysage) et le bâtiment distant.
En se déplaçant sur le terrain, le regard suscite des impressions variées. Les changements de position permettent de percevoir l’intention de Stratmann.
Veit Stratmann – Module pour umbrella : umbrella – west coast exhibitions, du 25 avril au 25 octobre 2026, vernissage le 25 avril 2026 de 14 h à 18 h
Veit Stratmann – umbrella – west coast exhibitions
Veit Stratmann‘ Interesse gilt Interventionen, die sich sowohl auf die Räumlichkeiten des Museum und dessen urbanes Umfeld beziehen als auch die Historie des Kunsthauses. Dabei setzt er sich auch kritisch mit der Architektur auseinander.
Schon sein Katalog zur Exposition Module / Essen im Museum Folkwang (2019) – eine Rarität – fiel aus dem Rahmen üblicher Ausstellungsdokumentationen.
Und diese Art von Präsentation ergibt sich aus der Authentizität des Bildhauers. Die Reflexion seiner Werke geht weit über deren Entstehung hinaus. Die Machart der Publikation unterwirft sich einer Strenge von Ordnung bis Graphic. Das kleine Buch wird von einer Schlaufe aus Metall zusammengehalten. Die japanische Bindung ermöglicht es, sich in Veit Stratmann’ Erlebnisse mit der Urbanität von Glasgow zu versetzen: Marcher à Glasgow
In Digne-les-Bains wendete sich Stratmann, der seit vielen Jahren an der Ecole nationale supérieure des beaux-arts de Lyon lehrt, an die Besucherinnen und Besucher des Musée Gassendi, sich mit seinem Werk zu beschäftigen.
Bei Betreten der Installation – Bodenreliefs – begegneten sich das Konkrete und das Abstrakte. Konkret ist Stratmann’ Le Sol de Gassendi, so der Titel der Exposition – Kuratorin war Sandra Cattini, während die Anwesenheit der Menschen durch ihre Präsenz zur Abstraktion wurden, mithin auch Künstlerinnen und Künstler. Ihr Wert an Selbsterfahrung war unbeschreiblich.
Nicht unerwähnte bleiben darf das Interview mit Jessica Holtaway From Artist to Citizen: https://www.art-in-the-nuclear-age.org/blog-posts/from-artist-to-citizen-an-interview-with-veit-stratmann und Veit Stratmann’ Ausstellungsbeteiligung (mit Alfredo Aceto, Gisella Chaudry, Rä di Martino, Camilla Gurgone, Lauren Hauge, Edson Luli, Maurizio Nannucci, Agnès Thurnauer, Andreas Zampella) an dem Projekt 3500cm2 #107 – #117, kuratiert von Lorenzo Benedetti mit Francesco Cro und Stefania Calapai in der Region Latium.
Es unterstrich sein Engagement für die Einbeziehung von Kunst und Urbanität beziehungsweise Bevölkerung. Hier ging es um Betroffene verschiedener Psychiatrien, um Patientinnen und Patienten und deren Angehörige, um das ärztliche und para-medizinische Personal, die Rolle der Kunst und ihre Kompetenz, positive Resonanz in einem unkonventionellen und und aussergewöhnlichen Kontext zu ermöglichen, sowohl auf Stationen der Kliniken als auch im öffentlichem Raum: https://fondazionevolume.com/index.php/it/news/272-3500cm-x-fondazione-volume-a-villa-ada-roma-incontra-il-mondo
Auf dem Forschungssymposium des Bundesamt für die Sicherheit der nuklearen Entsorgung (BASE) vom 17. bis 19. September 2025 in Berlin wurde Stratmann’ seinerzeit entstandenen Arbeit Une Colline gezeigt.
Während der damalige Auftraggeber, Agence nationale pour la gestion des déchets radioactifs (ANDRA), nach Bekanntwerden des künstlerischen Werks Une Colline sich von dem Projekt zurückzog, schien das BASE keine Berührungsängste zu verspüren.
In Une Colline https://impossibletasks.veitstratmann.eu/#a-hill behandelte das Thema der Sicherheit von Lagerstätten nuklearer Abfälle. Veitmann war und ist sich seiner Verantwortung als Künstler bewusst. Von seiner kritischen Aussage in Une Colline war aber ANDRA nicht angetan. Die französische Behörde stellte das Vorhaben ein.
Vom 17. bis 19. September 2025 veranstaltete das Bundesamt für die Sicherheit der nuklearen Entsorgung (BASE) ein internationales Symposium safeND 2025, auf dem Une Colline präsent wurde, so auch die Intention von Veit Stratmann.Das Musée d’art contemporain du Val-de-Marne präsentierte 2023 die Sammlung. Diese Exposition (Kurator: Nicolas Surlapierre) stellte die Collection des Hauses vor. Sieben Etappen, die die Zeit der Collection reflektierten. Aber was verband sie? Veit Stratmann schuf sieben architektonische Module als Klammer der Sammlungshistorie – aus verzinktem Stahl.
Während der Pariser Foire Internationale d’Art Contemporain beziehungsweise Hors les Murs war Veit Stratmann auf der Grande Allée in den Jardin des Tuileries mit mehreren Werken vertreten – Les anneaux (2009).
Indem man sich auf dem Terrain bewegt, entstehen durch das Sehen unterschiedliche Eindrücke. Positionswechsel führen zu einem Erleben von Stratmann’ Intention.
Veit Stratmann – Modul für umbrella: umbrella -west coast exhibitions, 25. April bis 25. Oktober 2026, Vernissage 25. April 2026 14h – 18h
Veit Stratmann
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